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Tricoter dans les transports

20/05/2018|456 Views|0 Comments
Tricoter dans les transports

La fièvre du tricot, c’est une maladie que nombre d’entre nous connaissent bien ! Quand on commence à multiplier les projets en cours, à passer des heures à rêvasser sur Ravelry et à accumuler des tonnes de laines, on a généralement aussi envie de tricoter partout, tout le temps… toujours plus en somme.

Je suis passée par cette phase quand j’ai repris le tricot. J’ai une vie plutôt urbaine : je vis en banlieue parisienne, jusqu’à peu je prenais les transports en commun pendant 2h/jour pour aller travailler, et je n’ai pas de voiture. Du coup, j’ai mis à profit tout mon temps en transport pour le tricot !

 

Quels projets tricoter dans les transports ?

La place est maîtresse ici, donc plus le projet est petit, plus il est facile à transporter dans votre sac à main et facile à tricoter quand vous êtes coincés entre 2 personnes sur un tout petit siège ! Toutefois, il m’est arrivé de me promener avec de grands châles en fin de projet (oui, j’ai un grand sac à main ^^). Prenez bien un petit contenant, genre sac à projet ou tote bag, pour ne pas que votre projet se perde dans le sac et que des mailles glissent de vos aiguilles.

Je recommande les chaussettes notamment, la layette et les projets linéaires qui ne demandent pas de suivre un patron à la lettre avec des changements tous les rangs. Mais à titre personnel je fais vraiment de tout dans les transports.

 

Tricoter en train

De loin mon moyen de transport préféré pour tricoter. Si tout se passe bien, vous avez toujours une place assise, aucune restriction de bagages pour vos aiguilles, un peu plus d’espace qu’en bus ou en métro, pas de distraction (sauf si vous voyagez accompagnés d’enfants, bien entendu…) et aucun mouvement brusque : c’est le paradis du tricot en bref !

Tricoter en métro

Là, ce n’est pas toujours évident. Il faut la jouer fine et se positionner sur les places assises proches des couloirs ou fenêtres pour limiter le dérangement de vos mouvements de bras à 1 seul voisin ! Evidemment, on n’a pas toujours de place assise. Il m’est arrivé de tricoter debout dans le métro, mais avec des conclusions peu probantes, j’ai fait des erreurs et j’ai dû détricoter… Chapeau bas si vous y arrivez.

A noter que vous attirerez parfois des regards curieux autour de vous en tricotant dans le métro, et parfois une question ou un petit commentaire gentil. J’étais très timide au début, mais le temps aidant, j’assume totalement mon tricot et je remercie les personnes qui s’y intéressent. Qui sait, on crée peut-être des vocations sans s’en apercevoir !

Tricoter en voiture et en bus

Si vous avez la chance d’être passager, la voiture est l’un des moyens de transport les plus faciles à gérer, à condition de ne pas être malade ! Certains trouvent le mouvement difficile à gérer et si la route est mauvaise, le tricot est difficile.

Tricoter en avion

Un grand sujet qui interroge beaucoup de monde : peut-on tricoter en avion, oui ou non ? Tous les tricoteurs « chevronnés » vous le diront : oui, c’est tout à fait possible. La règlementation n’est pas très claire, mais cela joue plutôt en notre faveur. Il faut juste avoir en tête quelques petites astuces avant de passer le contrôle.

Ce qu’il faut absolument éviter :

  • Les aiguilles droites : elles sont très visibles et peuvent souvent être effectivement dans la liste des objets interdits en cabine.
  • J’évite les doubles points métalliques aussi, qui font un peu mikado pointu…

 

Ce que vous pouvez faire pour faciliter le passage :

  • Retirer vos aiguilles circulaires du câble (en ayant prévu les petits capuchons qui permettent de ne pas perdre les mailles), et les ranger dans une petite trousse avec des crayons ou une poche particulière de votre sac avec un stylo.
  • A titre personnel, je privilégie les aiguilles en bois ou en bambou lorsque je prends l’avion. C’est dans tous les cas moins pointu et moins assimilable à une arme (également d’un point de vue de sécurité tout court, si quelqu’un de mal intentionné s’en saisissait…).
  • Prévoir une enveloppe timbrée à votre nom dans votre sac, au cas où vos aiguilles seraient retenues au passage des contrôles, pour pouvoir vous les renvoyer ! (D’où le double intérêt d’avoir au préalable bloqué votre tricot sur le câble avec les petits capuchons et d’avoir les aiguilles à part).

 

Vous avez passé le contrôle de sécurité avec votre précieux toujours dans le sac ? Parfait ! Alors un dernier conseil pour la route : attendez jusqu’au décollage pour ressortir votre tricot. Certaines hôtesses de l’air peuvent tiquer en voyant des aiguilles, mais on ne fera pas atterrir l’avion en urgence une fois qu’il est parti même pour des aiguilles !

 

Tricoter en… rickshaw !

Allez, un dernier exemple pour la route : si vous allez en Inde, vous pouvez même pourquoi pas tenter le tricot en rickshaw… Ce n’est pas de tout repos sur les routes de Bombay et leurs célèbres nids de poule, mais c’est une expérience très sympa !

Voilà tout ce que j’avais à dire sur ma grande passion, le tricot dans les transports ! Alors, convaincu ? Partagez-nous vos astuces et vos moments de tricot préférés, on est curieuses…

Crêpe fille #1. Addict au tricot moderne et à Ravelry, je ne quitte jamais mes aiguilles. Un peu de couture et à de rares occasions, on peut me trouver avec un crochet en main - pour en faire quoi, je ne suis pas sûre de savoir :-)

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